Bienvenue | Accueil
IMAGES 2004
AGENDA
LETTRE DE L'ASSOCIATION
MAILING LIST
IMAGES 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMAGES 2004
IMAGES 2004
J- IMAGES 2004
IMAGES 2004
IMAGES 2004

INTERVIEW

Michel Teulet
Maire de Gagny, conseiller général, vice-président de l’association
Le chef de file de l’opposition départementale a clairement mis de côté les clivages partisans pour se consacrer tout entier au succès de l’Exposition.

IMAGES 2004
IMAGES 2004 Quelle dimension accordez-vous à la tenue d’une exposition internationale en Seine-Saint-Denis ?
Michel Teulet : Il s’agit d’un événement de portée internationale. Ce ne sont pas simplement la Seine-Saint-Denis ou Dugny qui accueillent l’Exposition, mais la France.

C’est ce qui explique que, en tant que leader de l’opposition départementale, vous ayez oublié les querelles partisanes pour agir en faveur d’une unanimité du vote au Conseil général ?
M.T. : Au niveau international, quand le président de la République et lePremier ministre sont à l’étranger, ils ne mettent pas sur le devant de la scène les difficultés franco-françaises. Là, c’est l’intérêt général du département qui doit primer. Peu importent les oppositions. Pour le vote, il fallait, à la fois vis-à-vis du gouvernement et vis-à-vis du BIE, montrer le regroupement de l’ensemble des forces politiques.

Qu’attendez-vous de l’Exposition, pour le département et pour le visiteur ?
M.T. : Pour le département, je crois que c’est une deuxième chance, après le Mondial de 1998, d’en donner une autre image que celle que les médias relatent trop souvent. C’est vrai que la Seine-Saint-Denis, c’est de l’incivilité parfois, de grosses difficultés sociales et humaines pour certains. Mais ça n’est pas que cela. C’est aussi le succès, l’innovation, un potentiel économique, social, technologique et humain énorme. L’Exposition constitue une bonne occasion de montrer la vitrine du département avec toute sa diversité. Quant aux visiteurs, n’oublions pas que l’homme lui-même ne réagit que par images, celles qu’il voit ou qu’il se fabrique intérieurement. Chacun va donc pouvoir se retrouver dans ce thème. C’est en fait une occasion de faire, au début du troisième millénaire, un bilan de l’image aujourd’hui c’est-à-dire, en fait, de l’Homme, de ce qu’il voit, de la manière dont il se voit.

Qu’est-ce qui constituerait pour vous un gage de réussite de l’Exposition ?
M.T. : D’abord un contenu qui ne soit pas trop réducteur, qui attire des visiteurs très différents. Ensuite, un résultat financier au regard de nos espérances. Enfin, qu’elle suscite un allant nouveau pour le département, qui permette de changer à la fois son image et sa dynamique. La Seine-Saint-Denis a plein d’atouts mais elle est un peu repliée sur elle-même, sans doute parce que l’on a rassemblé dans un tout petit territoire toutes les difficultés du monde. L’Exposition lui permettra de s’ouvrir au monde même si le monde entier y est déjà présent à longueur d’année.

Au regard de ces trois éléments, quel est aujourd’hui votre degré de confiance dans le succès ?
M.T. : Les acteurs de l’événement étant d’origines très diverses, politiquement et sociologiquement, je ne crois pas qu’il puisse y avoir de véritables verrous.

Et votre préoccupation principale au sein de l’association ?
M.T. : D’abord, c’est de faire en sorte qu’on ne limite pas les infrastructures au site. Par exemple, la gare de Dugny pourrait permettre de remettre en route la Grande ceinture et, aussi, de redynamiser cet espace que l’on appelle souvent le “ventre mou” du département. De manière générale, il faut qu’il y ait des retombées sur le maximum de communes du département et des alentours.

IMAGES 2004 IMAGES 2004
IMAGES 2004
IMAGES 2004
IMAGES 2004
IMAGES 2004
IMAGES 2004
IMAGES 2004